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	<title>La Gerbaudière - Historique des versions</title>
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	<updated>2026-05-10T18:15:17Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
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		<id>https://witno-ethnodoc.com/index.php?title=La_Gerbaudi%C3%A8re&amp;diff=1988&amp;oldid=prev</id>
		<title>Mémoire et Patrimoine : Page créée avec « ===La Gerbaudière===  La propriété Rochereau est située dans le village de la Gerbaudière, au sud de la commune de Saint-Martin-des-Noyers, dans un paysage quelque pe... »</title>
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		<updated>2023-01-11T09:11:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « ===La Gerbaudière===  La propriété Rochereau est située dans le village de la Gerbaudière, au sud de la commune de Saint-Martin-des-Noyers, dans un paysage quelque pe... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;===La Gerbaudière===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La propriété Rochereau est située dans le village de la Gerbaudière, au sud de la commune de Saint-Martin-des-Noyers, dans un paysage quelque peu accidenté. On y accède par la route départementale 31 conduisant de La Chaize le Vicomte vers Saint-Hilaire-le-Vouhis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grille d &amp;#039;entrée ouvre sur une allée bordée de sapins et de lauriers, et mène à la maison de maître. Autour de la cour carrée gravillonnée, on peut voir de nombreuses dépendances : du côté droit, deux petits gîtes, une grange, ce qui fut autrefois une écurie, et derrière le logement du domestique et un pressoir; du côté gauche, un grand gîte prolongé d &amp;#039;une salle, un préau et au fond une pièce réservée au piqueux. On dit aussi qu&amp;#039;il y avait une parcelle de vigne à l&amp;#039;emplacement du parc boisé et un chenil à la place des deux petits gîtes. Les propriétaires avaient une meute entraînée pour la chasse à courre qu&amp;#039;ils pratiquaient dans la forêt du Détroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La maison à un étage comporte un toit à quatre versants  recouvert de tuiles. La façade présente des ouvertures entourées de granit. Une porte double vitrée et ornée de fer forgé est surmontée d&amp;#039;une imposte. Le visiteur se souvient de la façade se parant de vigne vierge en été.&lt;br /&gt;
C&amp;#039;était la maison de Jean-Venant Gilbert (1811-1877), propriétaire expert, et de Victoire, Marie Denis (1815-1891), son épouse. Il fut maire de la commune de 1858 à 1877.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur fille unique, Victoire, Euphrosine, Dauphine Gilbert, née en 1838 à la Gerbaudière, épouse en 1880 Ferdinand Rochereau, né en 1832 à Saint-Philbert-du-Pont-Charrault. Ils auront un fils, Victor, né en 1881.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le décès des parents Gilbert, la famille Rochereau quitte la Gerbaudière en 1891 pour s&amp;#039;installer à Chantonnay au 7, rue de Paris (route de Pouzauges), se rapprochant ainsi des fours à chaux que Ferdinand  possède et exploite au Pont Corne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1907, Victor épouse Alice Hervineau de Fontenay-le-Comte. Leurs trois garçons naîtront à Chantonnay : Henri en 1908, Pierre en 1910 et Jean en 1912. L&amp;#039;activité des fours, très rentable, constitue l&amp;#039;essentiel de l&amp;#039;emploi à caractère industriel. De ce fait, de chaufournier patron, Victor devient industriel. En 1925, il vendra les fours à M. Danieau (fours aujourd&amp;#039;hui détruits).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant une longue période, en l&amp;#039;absence des propriétaires à la Gerbaudière, H. Gautier occupe les lieux  de 1891 à 1826 en tant qu&amp;#039;ouvrier agricole et domestique, donc chargé de l&amp;#039;entretien et de l&amp;#039;exploitation de la borderie, puis par M. Bertin en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elu député de 1914 à 1939, Victor partage son temps entre Paris et la Gerbaudière. En 1928, il fait construire le grand gîte et la salle attenante pour y recevoir ses amis parisiens. Il sera conseiller municipal de 1945 à 1947. Il décède en 1962.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;#039;est Jean, son troisième fils qui, de retour de Tunisie où il a épousé Jacqueline Musset au consulat de France à Tunis en 1939, s&amp;#039;installe dans la maison familiale en 1962. Il plante un verger de pêchers et son épouse accueille les touristes dans les trois gîtes dont ils disposent. M. Rochereau s&amp;#039;éteint en 2008 et Madame en 2014.&lt;br /&gt;
Puis la propriété est vendue à deux acquéreurs  successifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil de nos recherches, nous constatons que la famille Rochereau s&amp;#039;est fortement impliquée dans le commerce des matériaux.&lt;br /&gt;
Ferdinand et Victor exploitaient des fours à chaux. On y faisait cuire la pierre calcaire pour obtenir la chaux vive, un amendement servant à modifier l&amp;#039;acidité des terres agricoles. Ils employaient des ouvriers carriers pour l&amp;#039;extraction de la pierres puis des chaufourniers pour le fonctionnement des fours. De cette activité, on pouvait tirer des profits importants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri,  l&amp;#039;aîné des fils de Victor, avant d&amp;#039;être ministre de l&amp;#039;agriculture, est exportateur à la Fédération des négociants en matériaux de construction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre, son second fils, a été gérant d&amp;#039;une société de matériaux à la Roche-sur-Yon. La société Rochereau et Potier sera vendue à la société Donchéry-Guérin, qui à son tour sera acquise par Vendée-Matériaux le 1er mai 1962.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille Rochereau était aussi propriétaire d&amp;#039;une carrière à la Gerbaudière. Elle fut exploitée par M. Chopot de Mouchamps, puis par la carrière de la Meilleraie-Tillay et la carrière de Pont Charron à Chantonnay. Elle fonctionna de 1936 à 1966. La pierre extraite était constituée de gneiss. Elle servait à l&amp;#039;empierrement des chemins et des routes ou à la construction, une fois concassée en gravier et sable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Témoignage de M. et Mme Roger Nicou&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mémoire et Patrimoine</name></author>
		
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